Petit message de Géraldine qui est actuellement en Bolivie Potosi, où le diable au corps Février 2005 Retour en famille, retour aux copains Un mois de gestation à Lyon, Un mois dans le cocon, Je reçois, je bois la vie, je suis Ce saut de géant maura vraiment permis de prendre du recul Et même si pour la première fois de ma petite vie Je nétais pas le 8 décembre à Lyon Jai quand même pu vivre les fêtes dans ma maison ! A présent, je suis repartie de ma petite planète A la découverte de nouvelles nourritures terrestres De retour à Potosi pour 8 autres mois Mon regard a changé Le projet glisse Les maison souvrent Tout semble plus simple Les bases de la confiance de la langue sont posées à moi de jouer ! Je me prends ma respiration Et je plonge LA MINE Je veux comprendre la mine et sa culture Ce Cerro Rico, la montagne au cône parfait Elle mobsède, elle pèse et domine. Impossible dêtre à Potosi sans être rattrapé par lhistoire La mémoire de ses habitants est suspendue […]
Nous ne sommes lombre de personnes. Petit à petit notre appétit grandit de ne pas vivre dans ce monde-ci. Inlassable travail dapproche de retrait, la construction dune société nouvelle ressemble à un perpétuel recommencement. Et pourtant chaque jour est différent et le monde avance, même si lon a parfois bien du mal à sen rendre compte. Le cynisme ambiant est devenu la valeur référence de notre société et tout optimisme un peu trop espérant apparaît comme rétrograde et naïf Mais quimporte ce regard moqueur et blessant, nous nexistons pas que « pour » et « par » les autres. Dailleurs, finalement le plus dur nest pas leurs mots, mais bien plutôt leur image, ce quils représentent, cest-à-dire une jeunesse qui refuse de rêver, de « trop réfléchir », de se remettre en question et surtout de se projeter dans un avenir différent de celui que nous impose bien vaillamment la majeure partie de la société. Et si comme le dit si bien notre ami Titi, le plus grand pêché capital de […]
Laccumulation toujours et encore. Cette envie frénétique du « toujours plus », de la possession. Pourquoi ? Peu importe, visiblement la question nest pas là Ce qui importe cest de posséder et donc dexister. Etrange quand même que chacun existe plus par ce quil A que par ce quil EST ou FAIT Lobjet prend une valeur, une signification surdimensionnée dans léchelle de nos valeurs et de la reconnaissance sociale. Nest-ce pas « naturel » dans un sens ? Depuis la nuit des temps les hommes nont-ils pas cherchés à augmenter leurs possessions ? Pas sûr. En tout cas, pas à la manière de la société occidentale contemporaine. Chez nous cela est devenue une obsession maladive. Pour quel résultat ? Pour quel bien être ? Pour quel épanouissement ? Chacun son truc me dit-on Il parait que les voitures, maisons et autres avatars des peaux de grenouilles vertes (métaphore de largent proposé par un chef indien) suffisent au bonheur de certains. Peut être Mais permets moi den douter. E […]
Voici un compte rendu partiel et partial du raisonnement sur le développement réfléchi et mûri pendant mon stage au PNUD au Sénégal: Depuis la fin de la deuxième guerre, le développement a servi à légitimer de nombreuses politiques économiques et sociales en miroitant lavènement dun bien-être mondial. Pourquoi serait-il inconvenant de reconnaître que les causes les plus nobles ont souvent entraîné des conséquences dramatiques ? En quoi le développement comme il a été conçu et compris diffère til de la colonisation ? Ces quelques lignes nont pas pour vocation daccabler la coopération au développement et laide internationale mais de prendre du recul sur le concept même de développement. Dailleurs, lenjeu est avant tout politique, les acteurs du monde en développement formant la périphérie du système en sattribuant une légitimité pour pallier les effets de politiques injustes. Déjà Tocqueville avait perçu la faille : » Il faut une science politique nouvelle à un monde no […]
Mes amis, Quelques jours après avoir diffuser l'article "allons plus loin sur le développement", j'ai eu la note de mon rapport de stage accompagnée d'une appréciation. Elle est délicieuse: "La lecture de votre rapport apparaît avant tout : - Comme une analyse relative à lONU parfois trop livresque et journalistique mais intéressante - Composé de sentiments trop personnels bien que respectables. Mais peu de pages concernent votre stage. Jai bien compris que des questions linguistiques, voire des problèmes de santé et déloignement de la capitale, nont pas facilité la mission. Mais celle-ci a-t-elle été suffisamment bien définie au départ ? (y compris en ce qui concerne les conditions) Il ne suffit pas dêtre un voyageur prêt à combattre les stéréotypes, à lécoute, simprégnant des murs du pays Vous reconnaissez vous-même le manque de technicité du travail effectuer. « Avant tout, je pense que Jacques Croset, mon correcteur, nest pas en phase avec ma vision du dév […]
Partir faire de l’humanitaire. Projet de développement. Comment faire un projet de développement qui soit respectueux de chacun ? Ethique personnelle. Comment faire pour bien faire. Réflexions sur le développement et l’humanitaire. Partager les idées sur les projets de développement et l’humanitaire. Inégalités nord-sud. Pourquoi partir faire de l’humanitaire en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie ? Comment faire un projet intéressant ? Afrique. Amérique du Sud. Asie. Développement Durable : mythe ou réalité ? Quel espoir pour le monde de demain ? Comment garder espoir ? Partir faire de l’humanitaire. Projet de développement. Comment faire un projet de développement qui soit respectueux de chacun ? Ethique personnelle. Comment faire pour bien faire. Réflexions sur le développement et l’humanitaire. Partager les idées sur les projets de développement et l’humanitaire. Inégalités nord-sud. Pourquoi partir faire de l’humanitaire en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie ? Comment […]